CES PARADIS HOMOPHOBES

Les Comores, en forme longue l’Union des Comores, sont une république fédérale d’Afrique australe située au nord du canal du Mozambique dans l’océan Indien.

Le pays a pour capitale Moroni, pour langues officielles le shi- komor (comorien), parlé par 96,9 % de la population, le français, et l’arabe, et pour monnaie le franc comorien. L’Union des Comores est membre de la Ligue arabe, de l’Organisation de la coopération islamique, de l’Organisation internationale de la francophonie et de l’Assemblée parlementaire de la francophonie.

L’archipel des Comores est constitué de quatre îles (Grande-Co- more, Mohéli, Anjouan et Mayotte) à l’entrée du canal du Mozam- bique au nord-ouest de Madagascar et face au Mozambique. Les routes maritimes transportant le pétrole provenant du Proche- Orient à destination des États-Unis passent par les Comores.

La superficie totale de l’Union des Comores est de 2 236 km. La capitale, Moroni, se situe sur la plus grande des îles, la Grande Comore. Cette même île compte un volcan (2 361 mètres) actif appelé le Karthala.

C’est un volcan strombolien encore en activité dont la dernière coulée de lave date de 2005. Un lac occupant l’un des cratères constituant une caldeira de 3 km de diamètre, la plus grande cal- deira en activité du monde à l’époque, a été vaporisé, début 2005. La porosité du sol de la Grande Comore explique l’inexistence de cours d’eau, contrairement aux autres îles.

Les terres sont à 45 % agricoles. 9 % est recouvert par la forêt et 7 % du territoire est inexploité. Les îles sont assez proches (75 km au plus) et les fonds marins comportent beaucoup de coraux, lesquels ont fait les frais d’El Niño il y a quelques années et sont également victimes de pêche à la dynamite.

En partie en réponse à des pressions internationales dans les an- nées 1990, les gouvernements sont devenus plus préoccupés par l’environnement. Des mesures ont été prises non seulement pour préserver la faune rare, mais aussi pour enrayer la dégradation de l’environnement, notamment sur Anjouan densément peuplée. Plus précisément, afin de minimiser l’abattage des arbres pour le carburant, le kérosène est subventionné, et des efforts sont en cours pour remplacer la perte de la couverture forestière causée par la distillation de l’ylang-ylang pour le parfum. On retrouve dans les traditions et les coutumes comoriennes des influences arabes, africaines et indiennes dans le vêtement traditionnel.

Les expériences LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Trans- sexuels) sont jugées contre nature aux Comores et y sont illégales. Les relations sexuelles considérées comme « contre nature » sont illégales aux Comores. Tout acte du genre y est puni de cinq ans d’emprisonnement ainsi que d’une peine de 50000 à 1 million de francs. Le rapport de Droits de l’homme de 2010 du Département d’État américain a constaté que « des personnes s’engageant dans des actes homosexuels ne déclarent pas publiquement leur orientation sexuelle en raison de la pression sociale. Il n’y a officiel- lement aucune organisation lesbienne, homosexuelle, bisexuelle ou transgenre dans le pays ».

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