INFESTATIONS Retour des souris et des fourmis chez nous!

Roger-Luc Chayer et Ville de Montréal

Au Québec, le printemps rime toujours avec le retour de nos animaux préférés, et ce ne sont pas nos animaux domestiques, mais bien ceux qui s’invitent chez nous et qui profitent du confort de nos foyers pour se faire la belle vie! Je parle ici principalement des souris de ville et des fameuses colonnes de fourmis charpentières…

Il ne faut pas se tromper: la présence de cinq espèces de fourmis charpentières rien qu’à Montréal n’est pas mauvais signe, bien au contraire. À l’extérieur, ces formidables travailleuses sont des prédatrices reconnues et peuvent éliminer des insectes nuisibles dans votre jardin.

De surcroît, les fourmis charpentières accélèrent considérablement le recyclage de la matière ligneuse. Elles nous débarrassent notamment des vieilles souches qui mettraient beaucoup de temps à se dégrader. La présence de ces fourmis sur les arbres ne devrait pas vous inquiéter.

Même chose pour les souris de ville qui, à l’extérieur, constituent un élément stabilisateur de la faune en servant de nourriture à des moufettes, renards et chats sauvages, qui apprécient l’apport en protéines de cet animal souvent porteur de maladies à l’état sauvage et dans nos villes. La où ça se complique, c’est quand ces petites bêtes se retrouvent dans nos maisons. Essentiellement, les fourmis et les souris causent les mêmes dommages aux structures de bois, aux gaines électriques qui servent de nourriture, quand ce n’est tout simplement pas dans votre garde-manger à la recherche de victuailles qui deviendront impropres à la consommation pour vous, avec les coûts associés à ces importantes pertes.

Mais selon MBM Extermination, s’en débarrasser est impératif et ne constitue pas une solution complexe à mettre en place, surtout quand on fait appel à des spécialistes qui savent comment les éliminer de l’intérieur, mais aussi prévenir leur retour pour de bon avec quelques mesures élémentaires de prévention. Car il ne faut pas l’oublier: négliger de traiter les infestations d’insectes ou d’animaux, en plus de causer des dommages, peut faire baisser considérablement la valeur d’une propriété si un acheteur découvre ces infestations une fois la vente faite. Il pourra exiger une baisse rétroactive du prix de vente pour vice caché et pourra même invoquer la fraude si le problème était connu avant l’inspection et non dénoncé sur les documents de vente. Consultez notre expert MBM Extermination pour en savoir plus. (Voir publicité en page 9 de cette édition)

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *